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Le mauvais œil s’est-il refermé ?

Posté le 25/10/2020


A défaut de les avoir retrouvés dans le jeu, on les a retrouvés victorieux et cette fois pas malheureux. Quelque part, dans une situation où ils n’avaient pas le vent en poupe, les Bisontins ont assuré l’essentiel en dominant Grandvillars (2-0).



Le Besançon Foot a le droit de souffler. Sans s’infliger une énième séance d’auto-flagellation, il peut même considérer que le succès qu’il a acquis face à Grandvillars est assez méritoire. Car bien au-delà de leur simple étiquette de promu, les joueurs du Territoire ont montré des facultés qui font mieux comprendre les résultats ramenés de leurs deux précédents déplacements (revers 1-0 à Dole, succès 1-2 à Montceau).

« Ils nous ont posé beaucoup de difficultés et auraient très bien pu mener 2-0 », a justement reconnu, après coup, Hervé Genet. Dans un 3-5-2 « de plus en plus assimilé » par ses garçons, Christophe Lopes pouvait effectivement, de son côté, nourrir des regrets. « Mais on est incapable de finir nos actions », tranchait le technicien franc-comtois. Tout aurait été bien sûr différent si Grandvillars avait puni Besançon de sa très vilaine entame de jeu. Pas gâtés par les événements ces dernières semaines, les Bleus avaient cette fois la réussite pour eux.
 

Tout était ce coup-ci favorable


Après la barre, qui repoussait la belle tentative de Payan (5e), c’est Vauthey qui avait joué les pompiers de service sur la seule (grossière) erreur du match de Di Pinto (6e). Pas en reste, l’excellent Chazottes, dans l’autre but, avait été tout autant en lumière, d’un épatant réflexe face à la tête de Pillot, après le bon coup franc de Dias (14e). La phase de jeu n’était pas anodine. Comme face à Dijon, deux semaines plus tôt, le Besançon Foot affichait de nets progrès sur les coups de pied arrêtés, le plus souvent fort bien frappés par Dias.

L’apanage des meilleurs, cette arme avait été exploitée, ce coup-ci encore, par un Camara embarqué par son élan, bras en l’air (1-0, 40e). Au même titre que l’attitude irréprochable du défenseur bisontin, le retour des vestiaires des locaux était bien moins sujet à caution. El Kasmi, lancé par Trousseau, était ainsi récompensé de son louable investissement, depuis son arrivée à Besançon (2-0, 53e).

Comme Camara il y a deux semaines, on retrouvait le buteur bisontin dans les bras de Hervé Genet, « un coach qui fait du bien aux joueurs », commentait-il, dans une de ces images assez symboliques de la soirée. Elle aura finalement été réussie, à l’instar de ce penalty justement sifflé par Melle Guillemin après la faute de Chergui sur Rougeot. Vauthey avait repoussé l’essai raté de Barros (78e) et les doutes avaient fui aussi sec. Le foot est comme ça : il sait vite sourire à ceux qu’il a maudit.

Maxime Chevrier


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